Bohneur désestiné

Bohneur désestiné
On est jeunes, et pourtant on croit le contraire ; que tous les bons moments sont dernières, puisque trop de regrets et de remords nous bloquent l'accès au bonheur. On pense tout connaitre de notre existence, on pense avoir fait le tour des choses, on pense avoir tout découvert, on pense que la vie ne nous réserve plus aucune surprise. Penser, penser, penser . On se sait faire que ça. De simples pensées, souvent engendrées par des prises de tête nous suffisent pour prendre des décisions. Mais il nous manque des arguments, originaires d'un vécu inexistant.
Alors on passe notre temps à attendre que les choses se fassent, en se disant il est trop tôt, puis quand on pense le temps est passé, on se dit qu'il est trop tard. On reste là, on regarde, on observe ce qu'il se passe, mais on reste des témoins, car on a trop peur d'être des acteurs. Cela nous impliquerait de prendre des risques, et nous les risques on les aime pas car leur issu n'est pas sur, ou du moins celle qu'on aimerait. On a peur des risque, peur d'être déçu, peur de souffrir. On reste là, à contempler le bonheur des autres, à les envier. Et puis on finit par se dire, qu'on n'est pas fait pour être heureux, on n'est pas comme les autres, c'est simplement notre destin. C'est tellement plus facile de penser comme ça. De se dire que tout est écrit, que nous ne sommes pas en libre arbitre, que ce qui doit arriver, va arriver, que nous sommes de simples pion, nous subissons des choix qui ne sont pas les nôtres. Alors on vie, on essaye de vivre cette vie, à qui nous appartenons mais qui n'est pas la notre. On tente de se faire une place dedans, de s'intégrer, et de faire en sorte qu'elle nous aime...


Le 21 / 07 / 09

# Enviado em Quarta 16 Dezembro 2009 15:58

Modificado em Quarta 16 Dezembro 2009 16:11

Continuer ...

Continuer ...
J'aimerais tellement savoir ce qui se passe dans ta tête. J'aimerais tellement savoir si tu penses à moi. Savoir ce que ton c½ur ressent. Savoir si ton c½ur à une mémoire, et si s'il accélère quand il me voit. On a beau me dire qu'il faut que j'oublie, que toi & moi c'est le passé, qu'il faut que j'arrête de m'accrocher, car toi ça fait longtemps que tu m'as lâché ; qu'il faut que je tourne la page, mais comment passer à autre chose sachant que nous deux c'est pas loin ; qu'il faut que je passe à autre chose, car d'après eux je mérite mieux. Mais moi je ne le ressens pas comme ça. Je veux continuer de m'accrocher, car je sais qu'il y a encore de l'espoir pour que nous deux ça marche. J'ai toujours eu l'habitude de carburer à l'espoir, tu ne seras pas une exception. Peut être qu'un jour, je comprendrais que cet espoir n'existe pas. Ou du moins qu'il s'est perdu, égaré. Car où qu'il soit, il existe, l'espoir ne peut être mort. S'il était mort, tout serait joué d'avance. Et après ce qu'il nous fait apprécier notre bonheur, c'est le chemin qu'on a parcouru pour l'atteindre. Plus les difficultés sont nombreuses, plus notre bonheur sera savoureux.
Continuer d'avoir espoir, continuer d'y croire, continuer de chercher le bonheur, continuer en ayant comme but toi & moi.

Le 20 / 07 / 09

# Enviado em Quarta 16 Dezembro 2009 16:21

Modificado em Quinta 17 Dezembro 2009 16:51

Cette personne...

Cette personne...
Alors c'est juste ça ? Ou du moins juste si peu de choses qui font du bien et tellement qui font du mal. On ne contrôle absolument rien de ce qui se passe. On reste accroché à cette personne, sans comprendre ce qui nous lie à elle. On a beau souffrir, mais notre c½ur ne lâche rien. Il ne voit qu'elle, ne sent qu'elle, n'entend qu'elle, ne désire qu'elle. Mais pourquoi elle ? Il y a des millions d'êtres humains sur terre, et il faut que ça ne soit elle. Sans elle, on a l'impression d'un vide, un profond vide ; l'impression qu'on n'est plus soit même, puisqu'elle constitue une part de nous même. On s'attache trop facilement aux gens, surtout à ceux qui savent nous blesser, ceux de que la vie aime nous séparer, et ça souvent sans raison. Alors on tente de se raccrocher à ce bonheur parfait vécue, même s'il était seulement temporaire. On essaye de revivre ces moments uniques, qui nous ont rendu heureuse ; on ferme les yeux, remonte le temps ; On croit retrouver cette utopie, mais ce n'est qu'un mensonge de plus. Car le retour à la réalité blesse davantage, le rêve est finit, on ouvre les yeux, et on se retrouve seule, sans personne, sans cette personne qui nous a abandonné. On tente de la retrouver, on la cherche mais on se retrouve souvent confronté à des illusions. Les yeux grands ouverts dans cette réalité si blessante, on la voit partout. Chaque regard porté, nous rappelle un petit quelque chose d'elle. Et de là, le passé revient en ramenant avec lui les bons souvenirs, devenus douloureux. Voilà, son image qui nous hante encore et encore, faisant verser des larmes. On se sait pas pourquoi c'est elle, ni comment elle a fait, mais on reste attaché à elle, même si ce n'est pas réciproque. On continue avec l'espoir que le temps fera son travail, celui de cicatriser les plaies, et de nous donner une deuxième chance.

Le 31 / 07 / 09

# Enviado em Quinta 17 Dezembro 2009 15:28

Modificado em Quinta 17 Dezembro 2009 16:50

Quand le coeur est pris...

Quand le coeur est pris...
Quand le c½ur est pris entre la raison et les sentiments, tu sais pas quel choix prendre car tu sais que dans les deux cas tu vas souffrir par le manque de sa présence. Tu veux écouter ton c½ur, mais tu sais que tu le regretteras puisque rien ne va changer, et qu'il va continuer à t'ignorer. Et de nouveau t'auras cette impression qu'il se fou de toi, que tu lui es inutile, et qu'avec ou sans toi ça sera la même chose pour lui. Pour toi, ta vie prendra un nouveau tournant, t'as un virage à prendre, et t'as bien peur de le rater, et de tomber dans le vide. Cette peur là, elle est bien réelle, car tu sais que tes craintes existent. Tu ne sais pas, tu ne sais plus. Tu veux continuer comme avant, mais pas sans lui, pas sans cette présence qui t'étais indispensable. Mais si t'écoutes ton c½ur, tu seras sure de le garder près de toi, même si tout n'est plus tout à fait comme avant, l'essentiel c'est qu'il soit là, non ? Non, tu ne sais pas, tu ne sais plus. Cette question se ronge, tout au fond de toi, dans ton c½ur, elle le consume, lui-même cause sa perte. Il s'est condamné, seul, sans l'aide de personne, s'il continue il n'existera plus, à moins que quelque chose l'arrête. Mais quoi ? Le temps peut être, on dit qu'il cicatrise les peines, quand il passe, tout passe. Est-ce vrai ? Peux-tu réellement oublier, cette personne, avec qui t'étais si proche, au point de ne plus sentir cette frontière qui vous séparez. Mais après réflexion, le temps est responsable de tes maux, c'est à cause de lui que tu souffres. Ta douleur est due à cette différence qui sépare le passé du présent. Quand tu repenses à tous ces moments que vous avaient partagé, échangé. Ces moments que lorsque que tu les vivais, ils te rendaient heureuse, ils te faisaient sourire, ils donnaient un sens à ta vie, tu rigolais en prenant ta vie comme une évidence, comme elle vient, car tu n'avais aucun doute puisque lui et toit c'était pour la vie. Jamais t'aurais pu croire à la fin de cette amitié. Jamais t'aurais pu croire que tu puisses tenter de l'oublier. C'est pas ce que tu voulais, ce que tu voulais vraiment. Toi tu veux, que lui et toi ça continue, comme avant. Mais c'est impossible, tu le sais. Mais pourquoi tu continues d'y croire alors ? Tu sais pas, et pourtant t'aimerais savoir, comprendre mais surtout ne rien regretter. Agir, prendre des décisions en ayant la conviction que tout ira bien, que tout sera bien. A quoi bon vivre dans une illusion ? Pour se convaincre que tout va bien ? Non, tu veux pas te mentir, t'es pas naïve pour ça, tu peux pas te rabaisser à ça. La seule solution c'est de tourner la page, non l'arracher. Tirer un trait, des traits. Rayer, tout rayer. Noircir ce passé. Tu peux pas faire ça, ignorer et essayer de tout oublier. T'es pas comme ça, tu préfères te dire que toute bonne chose à une fin, que vous deux c'était hors-norme, que personne ne pourra le remplacer, que sa place est dans ton c½ur lui sera réservée à vie. Si votre amitié est finit, t'es loin de l'oublier. Tu sais désormais que ton c½ur restera incomplet à vie. Mais le pire, c'est que tu sais à qui revient cette place, et ça depuis le début. Mais aujourd'hui ça semble impossible. Faut-ils les croire quand ils disent que rien n'est impossible ? Tu gardes au fond de toi cette part d'espoir, qu'il vous reste une chance, votre fin est impossible mais réelle. Finalement, tu te dis que ce qui doit arriver, arrive. T'y peux rien, c'est la vie, le destin, le mektoub. Et que su vos chemins doivent se recroiser, ils se recroiseront. C'est tellement plus simple de penser comme ça. Alors aujourd'hui c'est finit, hier vous étiez ensemble, et demain ? Tu sais pas. T'espères juste que le futur te réserve de bonnes choses.
Maintenant tu sais pas trop quelle décision prendre, mais t'avances et à mon avis c'est l'essentiel.


Le 29 / 05 / 09

# Enviado em Quinta 17 Dezembro 2009 15:31

Modificado em Quinta 17 Dezembro 2009 16:49

Avancer...

Avancer...
J'essaye. J'essaye d'avancer pour parvenir à destination. Je voulais carburer à l'amour, mais par manque j'ai du remplacer cette essence par l'espoir. Depuis le début, j'ai toujours sur où j'aller, j'ai toujours su que ma place était avec toi. Dans tes bras. Mon regard dans ton regard. Mes lèvres sur tes lèvres. Ma main dans ta main. Ma tête sur ton épaule. Toi dans ma vie. Moi dans ta vie. Et nos c½urs liés à jamais. J'ai déjà fais la moitié de mon chemin, qui consistait à tomber sous ton charme. Et maintenant ? Tu dois tomber, où du moins retomber sur le mien. Comment faire ? Je ne sais pas. Je me dis que peut être tout est une question de temps. Le temps nous fait aimer mais aussi oublier. Espérons qu'il choisisse la meilleure solution. Mais la vie est courte, on a pas le temps d'attendre. Aujourd'hui on est là. Et demain ? Vivre et aimer. Voilà ce qu'il nous reste à faire. Mais comment te le faire réaliser ? Peut être que c'est fait, mais cette place que je souhaite occuper auprès de toi, est déjà prise ? Peut être que je me trompe, on est pas fait l'un pour l'autre ? Peut être que j'ai tord de m'accrocher ? Peut être qu'aimer, ce n'est pas ça ? Peut être que tout ça est impossible ? Peut être qu'il s'agit d'une simple illusion ? J'ai les questions, maintenant c'est à toi de me répondre.

Le 16 / 07 / 09

# Enviado em Quinta 17 Dezembro 2009 15:56

Modificado em Quinta 17 Dezembro 2009 16:23

Oublier...

Oublier...
C'est pas possible, c'est pas possible, c'est pas possible. Mal, voila ton état du moment t'as mal. Petit à petit, cet espoir que tu portais en toi, disparait, il se dissout pour laisser apparaitre une vérité tranchante, blessante. Tu réalises que tout s'effondre, tu commences à prendre conscience que cette histoire est sur le point de se terminer, du moins pour toi, car elle est finit depuis longtemps. T'aimerais tellement couper ces liens qui me lient à lui, définitivement. Tu ne te comprends plus, pourquoi ? Pourquoi tu restes attachée à cette personne qui me fait tant souffrir ? Alors que pour lui, tu n'es rien, simplement un vulgaire reste du passé. Mais comment l'oublier ? Oublier cette complicité, tous ces moments partagés. Oublier, toutes ces heures au téléphone, où durant des heures tu ne te lassais d'entendre sa voix ; Oublier, toutes ces nuits blanches ; Oublier cette sensation qu'il était toujours à tes cotés. Oublier, cette après midi partagée, oublié ce moment où il t'as embrassé, oublié ces instants de bonheurs devenus artificiels. C'est dur te dire que hier il te faisait sourire, et aujourd'hui il te fait souffrir. C'est pas que tu ne veux pas te voiler la face, mais tu refuses cette vérité, elle ne te convient pas. Alors t'attends, tu me dis que peut être le temps cèdera en ma faveur. Espoir, le seul moyen qu'il me reste. Mais je crains que sa réserve soit bientôt épuisée. Que faire ? Car plus le temps passe, plus la vérité se révèle, plus la douleur m'envahit. Ils me disent de laisser faire son travail au temps, qu'avec lui mes blessures cicatriseront. Mais je n'y crois pas, t'essayes depuis trop longtemps et aucun résultat. Peut être que tu te dois, de le supprimer ? Le rayer définitivement de ta vie ? Supprimer toutes les traces qu'il y a laissées, afin de plus avoir à se souvenir. Se souvenir de ce passé heureux, que le présent te fait détester, haïr. Tellement de questions sont posées, et tellement peut de réponses les accompagnent.

Le 03 / 08 / 09

# Enviado em Quinta 17 Dezembro 2009 17:08